Rêve de la nuit du samedi 13 au dimanche 14 décembre 2025 : le lent patinage artistique

Nuit du samedi 13 au dimanche 14 décembre 2025. Je suis dans le public, foule en surplomb lointain d’une piste sur fond blanc. On dirait un décor de patinage artistique, mais on voit nettement que ça se passe sans patins à glace. Des jeunes filles sont alignées, avant de s’élancer pour leur passage dansé. Mais, au bout du rang, je reconnais Jenny, très jeune, qui ressemble à ces photos de son enfance, tout à fait mince et des jambes très fines. Une fillette s’élance, mouvement lent, plus du patinage, mais gestes lents ; on insiste dans le rêve sur les jambes et les pieds, miracle d’équilibre impossible. Sur la pointe, on se demande comment les pieds se déplacent, glissement très lent. Puis c’est le tour de Jenny. Le rêve devient inquiet : comment va t elle y arriver ? Elle se lance, très belle et gracieuse, effet de séduction des cuisses prises dans son collant, mouvement très lent : l’exploit est de tenir debout sur un pied, qui glisse.

Puis, sans explication, on est tous les deux, et on attend une chambre, dans le lobby d’un hôtel dont les chambres se révèlent plutôt être de grands dortoirs, peut-être une continuation du décor de gymnase de tout à l’heure. Devant la porte du dortoir, on cherche à se mettre en bonne place dans la file d’attente. Vive inquiétude et agitation : va-t-on avoir un lit, une chambre ? On ne se voit pas payer ; on voit de nombreux bagages. On file au lit sous un édredon. Séance de caresses précautionneuses et ralenties (même effet de lenteur que pendant le patinage…) On est caché des autres dormeurs du dortoir. On ne voit que mes mains, et les fesses de Jenny, culottée (ressemblance avec les collants : les deux scènes semblent superposées :même lenteur à caractère érotique et contemplatif). Caresses insistantes, qui passent le long du haut de sa cuisse, mais sous le trait de la culotte, sexe invisible.

Puis moi seul. Je suis à une espèce de comptoir, attendant de pouvoir demander une chambre. Retour du rêve à la scène inquiète du hall d’hôtel. Ça boit des verres autour de moi ; je dois attendre. Ambiance de luxe, me demande si je vais pouvoir payer et laisse passer du temps, tourne en rond. Un grand type, garçon de café, finit par me dire oui, et accepte de me vendre une chambre : je me retrouve dans une chambrée d’auberge de jeunesse, luxe évanoui sans explications, où je laisse mes affaires, avant de ressortir aussitôt. Promenade en ville compliquée par la recherche vaine de quelque chose, que je trouve nulle part, itinéraires impossibles de ville inconnue : je passe mon temps à ça. Je suis seul et pas d’autre décor ni personnage que celui de cette recherche agitée.Vue sur mon sac, plein de vieux journaux. Je rentre à l’hôtel-auberge, vertige et tournis : mes vieux journaux ont disparu, sac vide et bagages en désordre.

hop du balai