linogravure sur papier journal (Le Progrès 1956 ou 57), 22,5 x 16 cm, juillet 2026.
[Acédie appartient au vocabulaire monastique surtout et décrit la négligence de soi, coupable, qui emporte les moines ou les reclus, un manque de soin pour sa vie spirituelle, souvent associé ou assimilé à la paresse. Une sorte de maladie spirituelle, qui compromet gravement le travail monastique et très dangereux à ce titre. J’avais rencontré l’acédie à côté d’un travail pour un roman jamais paru : deux imbéciles sont empêchés (d’être ou d’enquêter…) ; je cherchais d’expliquer pourquoi. Le roman n’a jamais paru, Grasset avec qui j’étais pourtant engagé, n’en voulait pas… Cet été, je ne sais trop pourquoi, je me suis souvenu de ce sentiment où entre de la tristesse ; j’ai cherché dans mes dictionnaires, de toutes sortes, et rien trouvé. Me contente de mes notes, et d’une fiche Wikipédia, à caractère surtout historique. Pour le titre, j’ai hésité avec ‘assez dit’, bien sûr, mais j’ai trouvé ça un peu bavard, finalement…]